Vie quotidienne. Chômage partiel, attestation d’école, immobilier… Ce qui change au 1er juin

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En ce début juin, beaucoup de changements vont intervenir en raison de la crise, et, hors actualité liée au coronavirus, quelques réformes vont entrer en vigueur. Voilà ce qu’il faut retenir.

Chômage partiel

A partir du 1er juin, les règles concernant le chômage partiel mis en place avec la crise vont changer. Actuellement, environ 8 millions de salariés en bénéficient.

Dès lundi prochain, si le chômage partiel restera pris en charge “à taux plein” dans les secteurs toujours confinés, comme l’hôtellerie, la restauration, le tourisme, la culture ou l’événementiel, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a précisé début mai que le gouvernement allait “baisser un peu”, de manière progressive, la part de remboursement aux autres entreprises, afin “d’encourager le système à repartir”.

Dans un communiqué lundi soir, le ministère a fixé cette part à 15%.

Cela ne change rien pour les salariés du privé mis au chômage partiel par leur entreprise, qui bénéficient d’une garantie de 84% du salaire net (100% au niveau du Smic), que l’Etat et l’assurance-chômage remboursaient jusqu’à présent intégralement aux employeurs, dans la limite de 4,5 Smic.

Après son report de deux mois décidé en mars par le gouvernement, la fin de la trêve hivernale devait intervenir au 31 mai. 

Cependant, conformément à un vote à l’Assemblée nationale, l’État l’a depuis reportée au 10 juillet, c’est-à-dire jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire.

Jusqu’à cette date, l’État n’accorde donc aucun concours de la force publique pour procéder à des expulsions locatives, afin de ne pas mettre à la rue des personnes en pleine période hivernale.

Un bailleur ne peut donc pas expulser ses locataires, même s’ils ne payent plus le loyer.

Gaz, électricité, eau…

De surcroît, durant la trêve hivernale, les fournisseurs d’énergie n’ont pas le droit de couper l’électricité et le gaz, même si le locataire ne paie plus ses factures. Cela concerne aussi la distribution d’eau.

Pour l’heure, on ne sait pas encore si les tarifs réglementés du gaz ou de l’électricité, qui peuvent évoluer à chaque début du mois, le seront, à la hausse ou à la baisse, au 1er juin.

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