Une restauratrice reçoit 18.000 euros de factures EDF en retard

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C’est une facture qui incite à espérer qu’il s’agit d’une erreur de la banque ou du fournisseur d’énergie. Mais, pour Annabelle Logerot, une entrepreneuse à la tête d’un restaurant situé à  Langres, en Haute-Marne, il n’en était rien. Le jeudi 8 octobre 2020, rapporte France 3 Grand-Est, elle a pu découvrir une facture EDF d’un montant astronomique. 18.628 euros et 31 centimes. Une drôle de surprise pour cette patronne à la tête d’un restaurant familial ouvert en 2016.La cheffe d’entreprise a cette mauvaise surprise par Internet. Elle reçoit un document récapitulatif sur les quatre dernières activités, une dizaine de pages. C’est à la fin que se trouve la mauvaise surprise. “Je vois à la fin que c’est écrit 18.628 euros. Et pour quoi ? Pour une composante gestion, une composante sous-tirage, et une composante comptage. Je ne sais même pas ce que ça veut dire…” Après renseignements, elle découvre que ses factures précédentes étaient sous-estimées à cause d’une erreur du logiciel. Une mise à jour du logiciel du fournisseur d’électricité aurait corrigé le problème et causé le début des ennuis pour Annabelle Langerot. >> A lire aussi – 930.000 euros : c’est la facture de la rénovation du salon doré de l’ElyséeElle avait trop payé en 2019
Pour elle, c’est la facture de trop après une période difficile, marquée par la pandémie de coronavirus et les mesures sanitaires. “On a bossé comme des dingues cet été, on n’a pas embauché nos saisonniers, on avait prévu de mettre de côté pour l’hiver qui serait plus dur… Et voilà”, regrette-t-elle auprès de France 3. Pour pouvoir payer, elle va sans doute demander un échéancier. Mais pour l’instant, les prélèvements EDF sont bloqués sur son compte. Si le fournisseur d’électricité décide de prélever la somme ou de lui couper le courant, cela serait sans doute la fin de son activité. Un échange avec l’entreprise ne se serait pas bien passé. “La dame que j’ai eu au téléphone ne se rendait pas compte, je n’ai eu aucune explication. Elle était hautaine et répétait que je devrai payer : j’ai fini par lui raccrocher au nez.” L’an dernier, la restauratrice s’était retrouvée dans la situation inverse. A l’époque, elle avait trop payé. L’entreprise lui avait donc remboursé de l’argent.>> A lire aussi – Turquie : pour compenser ses pertes, un restaurateur facture son kebab 48 euros

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