Les SCPI mettent KO le PER

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L’actualité récente a montré que les inquiétudes des Français en matière de retraite étaient particulièrement palpables. Chacun sait qu’il doit mettre de l’argent de côté dans la mesure où les régimes de retraite obligatoires connaissent de graves difficultés financières, difficultés qui seront aggravées par une évolution démographique défavorable. Au-delà de ce constat unanimement partagé, se pose la question de savoir comment épargner pour sa retraite afin de maintenir son niveau de vie et n’être pas perdant en termes de pouvoir d’achat.

Ainsi que le rappelle Gregorie Moulinier, l’un des associés-fondateurs de La Centrale des SCPI, la fintech leader sur le marché de l’épargne immobilière assistée (www.centraledesscpi.com) : « Il existe bien évidemment de très nombreuses solutions pour préparer sa retraite. Toutefois, certaines sont meilleures que d’autres et il s’agit d’un sujet trop important pour ne pas se tromper et le regretter des années après. »

Au regard de son plafonnement et de sa rémunération, mieux vaut oublier le livret A. De même, les contrats d’assurance-vie en euros dont la rémunération va continuer de reculer au cours des années futures ne doivent pas être pris en considération pour préparer sa retraite ou pour le moins dans une très faible proportion. Il resterait donc le PER ou les SCPI. Voyons ce qu’il en est concrètement.

Le PER souffre de multiples défauts comparativement aux SCPI

Le premier défaut du PER par rapport aux SCPI est qu’il n’est pas possible d’y souscrire à crédit. Si l’on souhaite placer de l’agent sur son PER, il faut le faire au comptant. Il est donc impossible de profiter d’un effet de levier comme c’est le cas avec ces produits d’épargne immobilière assistée que sont les SCPI. En l’espèce, il est actuellement possible d’investir à crédit sur 15 ans à un taux avoisinant 1,40 % et ce sur les meilleures SCPI de rendement qui rapportent autour de 6 %. Sur une période d’une vingtaine d’années, le différentiel est très important, même si, pour l’instant, il n’est pas possible de déterminer combien rapportera un PER.

Le deuxième défaut du PER par rapport aux SCPI est que, sauf raison grave qu’il vaut mieux ne pas souhaiter, l’argent investi sur un PER n’est pas disponible avant d’avoir pris sa retraite. Cela s’appelle l’effet tunnel : on sait quand on entre sur un placement, on sait quand on en sort, mais entre-temps, il n’est pas possible de revenir en arrière. Du côté des SCPI, et ce même s’il s’agit d’un investissement immobilier qu’il vaut mieux conserver au moins huit ans, il est toujours possible de revendre ses parts.

Le troisième défaut du PER, comparativement aux SCPI, résulte du fait que s’il est possible de bénéficier d’un avantage fiscal à l’entrée par le biais d’une réduction d’impôt, la rente servie une fois la retraite prise ou le capital récupéré seront assujettis à la fiscalité. Le gain fiscal sera donc nul, voire négatif dans la mesure où il faut espérer qu’à l’issue de la période d’épargne, il existera bien un gain financier. Du côté des SCPI, un investissement en démembrement temporaire de propriété permet d’effacer toute fiscalité durant sa durée qui court de trois ans à vingt ans.

Ainsi, comme le remarque Théo Darroman, consultant senior au sein de La Centrale des SCPI : « Avant de nous téléphoner au 01.44.56.00.23 ou de venir nous rencontrer dans notre boutique du 15 rue Saint-Roch dans le premier arrondissement de Paris, de nombreux clients s’étaient renseignés sur le PER et il s’est avéré qu’ils ont préféré investir dans un portefeuille multi-SCPI. »

La constitution d’un portefeuille multi-SCPI constitue le meilleur moyen de préparer sa retraite dans de bonnes conditions

Disponibles sur le marché de l’épargne immobilière depuis plus de 50 ans, les sociétés civiles de placement immobilier ont fait leurs preuves. Elles regroupent actuellement plus d’un million d’associés porteurs de parts et le montant des souscriptions a dépassé huit milliards d’euros en 2019. Les SCPI de rendement permettent d’investir de manière mutualisée en immobilier d’habitation mais surtout en immobilier tertiaire (bureaux, locaux d’activités, immobilier logistique, immobilier commercial, murs d’hôtels, immobilier en lien avec la santé, la petite enfance et l’éducation).

L’achat de parts de SCPI permet également de diversifier son épargne immobilière d’un point de vue géographique puisque les sociétés de gestion qui gèrent les SCPI pour le compte de leurs associés investissent de plus en plus en zone euro afin de bénéficier des meilleures opportunités immobilières européennes.

Il est également possible, et même recommandé, d’épargner en SCPI régulièrement au fur et à mesure de ses rentrées d’argent. En effet, il suffit de quelques milliers d’euros pour acheter ses premières parts de SCPI ce qui constitue un montant abordable pour une immense majorité d’épargnants. L’idée est de parvenir à se constituer un portefeuille multi-SCPI composé des meilleures SCPI de rendement.

Au regard du nombre très important de SCPI disponibles sur le marché – autour de 180 – il demeure judicieux de se faire accompagner par des hyper-spécialistes de la question pour concrétiser son objectif de création d’un portefeuille multi-SCPI efficient et surtout sur-mesure.

Ainsi que le rappelle Gabriela Kockova, manager au sein de La Centrale des SCPI : « Nous prenons le temps d’accompagner nos clients sur la durée après avoir réalisé pour leur compte une ingénierie patrimoniale de haut niveau dont ils ne pourraient bénéficier s’ils souscrivaient à un PER. Nous mixons ensuite les meilleures SCPI de rendement correspondant au profil de nos clients. »

Il semblerait en effet que toutes les sociétés qui distribuent des PER ne réalisent pas des formules sur-mesure pour leurs clients et privilégient des formules standards et passe-partout.

Dans ces conditions, le fait de passer par des professionnels reconnus pour préparer efficacement sa retraite et œuvrant au sein d’une fintech immobilière à taille humaine représente un indéniable avantage. Cet avantage est renforcé par le fait que la somme minimale à investir demeure très raisonnable. Les SCPI de rendement offrent finalement la possibilité de disposer d’un complément de revenus appréciable au moment de sa retraite après s’être fait conseiller par des hyper-spécialistes de la question.

Voilà pourquoi, il est possible d’affirmer que les SCPI mettront le PER KO au regard de leurs indéniables qualités et de leur résilience sur la durée.

L’investissement dans une SCPI n’est pas garanti, tant du point de vue des dividendes perçus que de celui de la préservation du capital. Les SCPI dépendent en effet des fluctuations des marchés immobiliers.

Avant toute décision d’achat de parts de SCPI, faites-vous conseiller par un professionnel afin d’être certain(e) que ce placement correspond à votre profil patrimonial.

Enfin, comme tout investissement immobilier, tenez compte du fait que les SCPI sont des placements de long terme dont la durée de détention minimale ne saurait être inférieure à huit ans.

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