Le suspect aurait touché 5.000 euros pour transporter le cannabis depuis l’Espagne à Clermont-Ferrand

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A son retour d’un voyage en Espagne, début février 2019, le Clermontois est tombé dans les filets de la police. Les enquêteurs du service régional de police judiciaire (SRPJ) mettent la main sur quarante-sept petits paquets de drogue : vingt-deux kilos de résine de cannabis.

Les enquêteurs du service régional de police judiciaire (SRPJ) ont mis la main sur quarante-sept petits paquets de drogue. Soit une quantité de vingt-deux kilos de résine de cannabis, trouvés dans la voiture du suspect et d’un complice (*), lors de leur interpellation à Clermont-Ferrand.

Les deux hommes étaient dans la ligne de mire de la police judiciaire clermontoise depuis l’automne 2018. Depuis qu’un renseignement avait mis les enquêteurs sur leur piste et sur celle d’un trafic de cannabis organisé entre la capitale auvergnate et l’Espagne.

5.000 euros pour aller chercher le cannabis en Espagne

Le suspect, 47 ans, incarcéré en détention provisoire depuis sa mise en examen pour trafic de stupéfiant, affirme qu’il a effectuer qu’un seul voyage en Espagne. Alors au RSA, il avait besoin d’argent. L’aller-retour en Espagne, la voiture chargée de cannabis, lui aurait rapporté 5.000 euros. Son implication dans le trafic s’arrête là affirme-t-il. Mais, l’enquête qui n’est pas encore close, soupçonne l’organisation d’autres trajets de l’autre côté de la frontière ibérique. 

Alors que le quadragénaire demandait à être remis en liberté, mardi 21 avril, aux juges de la chambre de l’instruction, son avocat Me Khanifar, a souligné que le rôle “accessoire”  de son client se bornait à celui “d’accompagnateur et d’ouvreur”. “Il vit dans un studio à Clermont,  il n’a pas de train de vie, il n’y a rien d’occulte”. “Il en est à quinze mois d’incarcération… Je ne vois pas ce que cela apporte de l’y maintenir. Les faits sont reconnus. La commission rogatoire en Espagne a permis d’identifier le fournisseur.  Je ne vois pas la façon dont mon client peut influer sur quiconque”.

Incarcéré

Me Khanifar a demandé le placement sous contrôle judiciaire du quadragénaire. L’avocat général, rappelant les cinq mentions au casier du suspect, notamment pour trafic de drogue et « l’absence de garantie de représentation », s’y est opposé. Le suspect reste incarcéré.

(*) Il est également mis en examen dans cette affaire.

Leïla Aberkane

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