Le risque de contamination en avion est infime, selon les fabricants d’avion

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Tout le monde se souvient de ces images de vols bondés lors des premiers jours de restrictions sanitaires et de confinement. À travers le monde entier, des individus de toute nationalité tentaient de rentrer chez eux afin de ne pas rester bloqués sur leur lieu de vacances. Et à chaque fois, les mêmes questions revenaient : est-il sûr de voyager par avion aux côtés de tant d’individus alors que l’épidémie montait en puissance ? Risquait-on d’être contaminés en prenant l’avion ? Plusieurs compagnies aériennes ont rejeté depuis toute idée que l’avion exposait davantage à des risques de contamination. C’est aujourd’hui aux constructeurs de prouver, à l’aide d’études, que ce taux de contamination au coronavirus en avion est au final très faible. Le Figaro s’est fait l’écho, le 8 octobre, des démonstrations effectuées par Airbus, Embraer et Boeing lors d’une conférence de l’Association internationale du transport aérien (IATA). À l’aide de schémas, de statistiques, etc, les trois constructeurs ont insisté sur le fait qu’un avion privilégie les plus hauts standards de sécurité sanitaire et qu’il n’y avait aucune raison pour les passagers de s’inquiéter d’une quelconque contamination au Covid-19. Et ce, même si la distanciation sociale n’est pas toujours facile à appliquer.Selon David Powell, conseiller médical de l’IATA, cité par le quotidien, la plus grande crainte des passagers “est d’être contaminés par le passager assis à côté d’eux”. Or, selon Airbus, Boeing et Embraer, si le risque ne peut jamais être de zéro, il reste minime. L’IATA indique même que sur 1,2 milliard de passagers ayant emprunté un vol entre janvier et juillet 2020, seuls 44 cas de transmissions ont été détectés. Soit un cas pour 27,3 millions de passagers, précise David Powell. Un secteur en souffranceCompagnies aériennes comme constructeurs se sont évertués à expliquer que l’air en cabine d’avion est renouvelé environ toutes les deux-trois minutes et que les filtres à particule sont très efficaces pour filtrer plus de 99% des particules virales et bactériennes présentes dans l’air. Le Figaro précise d’ailleurs que Boeing comme Airbus ont élaboré plusieurs scénarios et modélisations afin de déterminer précisément le risque de contamination à bord d’un avion. Au vu notamment de l’obligation de porter un masque à bord d’un vol, le risque est très faible, notent les constructeurs. Si ces derniers tentent de rassurer les passagers, c’est en raison de la situation catastrophique du transport aérien. Le secteur est frappé de plein fouet par la crise économique qui est née de la pandémie de coronavirus. Fin septembre, l’IATA établissait même que pour l’année 2020, le trafic passager allait chuter de 66% dans le monde entier. L’association avançait un retour à la normale pour 2024 a minima. L’argent commence sérieusement à manquer et, comme le rapportait Air Journal, le 6 octobre, l’IATA a récemment demandé aux gouvernements d’avantage d’aides financières pour soutenir le secteur.

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