Le numéro trois de Nissan démissionne, Ségolène Royal sommée de s’expliquer sur ses absences au Conseil de l’Arctique… Le flash éco du jour

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Le chiffre du jour : trois. C’est le nombre de mois qu’aura tenu Jun Seki, le numéro trois de Nissan. Âgé de 58 ans, le vice-directeur opérationnel du groupe japonais a démissionné et devrait rejoindre le fabricant nippon de moteurs électriques Nidec. June Seki faisait partie des trois responsables nommés après le départ surprise d’Hiroto Saikawa en septembre, rattrapé par une affaire de primes perçues en excès du temps où Carlos Ghosn était aux commandes. Cette démission inquiète : avec le départ de Jun Seki, l’évolution du plan de transformation du groupe qu’il avait forgé plus tôt cette année devient plus floue.
Le Coup de gueule est poussé par les membres du groupe de travail de l’Assemblée sur les pôles. Deux députés vont demander à l’ambassadrice pour l’Arctique et l’Antarctique, Ségolène Royal, de venir s’expliquer devant l’Assemblée nationale sur son action, depuis sa nomination en 2017. Alors que l’ancienne ministre pourrait être démise de ses fonctions pour manquements à son devoir de réserve, elle est critiquée pour son absence à plusieurs réunions stratégiques du Conseil de l’Arctique. Ségolène Royal est également accusée d’avoir utilisé son enveloppe d’ambassadrice pour les Pôles à des fins personnelles. Des accusations face auxquelles elle devra se défendre prochainement devant les députés.
La crise du 737 MAX n’en finit plus pour Boeing. Dernier épisode en date : l’avionneur a transmis, de sa propre initiative, au Congrès américain de nouveaux documents préoccupants. Ils semblent mettre en cause la réponse du groupe aux problèmes de sécurité entourant l’avion. Selon la commission, les nouveaux documents évoquent la préoccupation exprimée par des employés de Boeing “sur l’engagement de l’entreprise concernant la sécurité” et sur “les efforts de certains employés pour que les projets de production […] ne soient pas contrariés par les régulateurs ou autres”. Le 737 MAX est cloué au sol depuis le mois de mars après avoir été mis en cause dans deux crashs.
On termine avec cette opération promotion qui a viré au fiasco en Australie. À Sydney, le centre commercial Westfield Parramatta voulait offrir un joyeux moment à ses clients venus faire leurs derniers achats de Noël lundi 23 décembre. Aux alentours de minuit, la galerie commerciale avait en effet organisé un lâcher de ballons contenant des cartes cadeaux et des bons de réduction. C’était sans compter sur le comportement des consommateurs. Dès le lâcher de ballons, environ 150 clients se sont rués sur les cadeaux venus du ciel provoquant un énorme mouvement de foule. Une dizaine de personnes ont été blessées et cinq ont dû être hospitalisées.
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