Le business très lucratif de la vente de masques en France

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Leur prix est certes plafonné mais les masques, en tissu ou chirurgicaux, se vendent très bien en France. Un business très lucratif pour quiconque déciderait de se lancer dedans. La preuve en est avec les chiffres avancés par l’agence Nielsen dans un communiqué en date du 29 mai dernier. Au total, “les masques ont été vendus à hauteur de plus de 94 millions d’euros en trois semaines”, évoque le cabinet, dont se fait écho LSA Conso. Un chiffre d’affaires réalisé depuis le 4 mai dernier, date à laquelle les masques ont été autorisés à la vente dans la grande distribution.
Lors de la première semaine de vente, un chiffre d’affaires de 32 millions d’euros a été enregistré. 36 millions d’euros ont été réalisés la seconde semaine et 26 millions d’euros la troisième, détaille Le Figaro. Dans la grande distribution, environ 57 % des ventes de masques ont au final été réalisées par les supermarchés, qui représentent 37 % du chiffre d’affaires de la grande consommation, rappelle LSA.
Un chiffre d’affaires éclair plutôt clair
Selon Nielsen, ces jolis chiffres sont plutôt inédits. “Rarement de ‘nouvelles’ catégories de produits suscitent des achats aussi significatifs”, note le cabinet. “Avec 94 millions d’euros en trois semaines, l’ensemble des masques (chirurgicaux et en tissu) a généré pour les magasins un chiffre d’affaires supérieur à d’importantes catégories de produits, comme le beurre, les oeufs ou encore les lessives”, compare Nielsen. La vente de ces masques a donc permis de faire croître de 16 % la vente de produits de grande consommation. Un pourcentage qui est même monté à 22 % pour la seule première semaine de mai.
>> À lire aussi – Masques chirurgicaux ou en tissu ? Que Choisir a fait le match
Depuis le début du déconfinement, le gouvernement encourage les Français à porter un masque lors de leurs sorties. L’accessoire est d’ailleurs obligatoire afin de pouvoir emprunter les transports en commun franciliens, et les trains mis en circulation depuis le 11 mai par la SNCF. Par ailleurs, de nombreuses boutiques exigent de la clientèle qu’elle porte un masque afin de pouvoir réaliser ses achats. Des exigences qui devraient encore perdurer au moins jusqu’à la fin du mois de juin, date à laquelle la France doit entrer dans sa troisième phase de déconfinement.

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