La rénovation de maison en 2020 Immobilier-Logement Actualités

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La rénovation de maison de dernière génération implique le respect d’un plan précis, intégrant l’étude de faisabilité, les critères de sélection des professionnels et l’obtention d’aides financières.

Voici un panorama des points d’attention majeurs, permettant de concrétiser son projet.

Trois étapes indispensables en amont du projet

La première étape incontournable qui permet de passer de l’envie d’une rénovation de maison à un projet concret, consiste en une série de diagnostics techniques approfondis.

Les professionnels de la rénovation de maison comme illico-travaux appliquent tous une méthodologie permettant d’effectuer ces diagnostics techniques de manière vraiment exhaustive. Cette toute première étape permet d’appréhender la faisabilité d’un projet de rénovation de manière objective.

La seconde étape indispensable consiste à réaliser une étude réglementaire complète, en prenant en compte les toutes dernières modifications législatives en matière d’environnement, de construction et les spécificités comme la copropriété. Il s’agit d’une étape essentiellement administrative, qui peut sembler rébarbative et chronophage, mais qui permet de donner des fondations juridiques pérennes à un projet de rénovation d’habitation. Cette étude réglementaire doit inclure les demandes d’autorisation préalables aux mairies locales, ainsi que l’obtention des permis de construire pour les extensions telles que les terrasses ou les dépendances. Cette étude réglementaire préalable implique souvent une demande d’accès et de consultation du plan d’urbanisme local.

La troisième étape indispensable à la réalisation d’un projet de rénovation de maison est une budgétisation très précise. La détermination de ce budget doit correspondre aux capacités financières des demandeurs. Cette analyse financière doit inclure la notion de “reste-à-vivre”, qui permet de ne pas être étranglé pécuniairement par un projet de rénovation. La détermination d’un budget optimal doit également inclure les aides financières et les réductions fiscales octroyées par le législateur dans le cadre de travaux d’amélioration environnementale et de développement durable. Les professionnels du secteur de la rénovation guident les demandeurs dans la forêt souvent dense des aides financières existantes et des critères techniques d’obtention.

Des assurances, des garanties et des labels de qualité

Parmi les points d’attention à considérer absolument dans le cadre d’un projet de rénovation de maison, les assurances et les garanties que doit posséder l’entreprise qui réalise les travaux sont primordiales.

La souscription à ces assurances couvre à la fois l’entreprise de travaux et le donneur d’ordre. Parmi les assurances incontournables, le maître d’ouvrage doit obligatoirement posséder une assurance dites “dommage-ouvrage.” Cette assurance permet d’obtenir le préfinancement de travaux de réfection lorsque apparaissent des malfaçons et des conséquences de nature décennale. La garantie décennale, autre assurance incontournable que doit posséder l’entrepreneur de travaux, couvre pendant dix ans les dégâts pouvant survenir suite à la rénovation et qui pourraient mettre en péril la bâtisse ou la rendre inepte à sa destination d’habitation. Dans le même ordre d’idée, la garantie de parfait achèvement couvre les malfaçons ou désordres pouvant survenir durant la première année suivant l’achèvement des travaux. Cette garantie exclue toutefois les désordres consécutifs à un mauvais usage ou à une absence d’entretien.

Il faut également veiller à la souscription par les professionnels qui réalisent les travaux à la garantie du bon fonctionnement. Cette dernière couvre durant deux ans les malfaçons pouvant survenir au niveau des éléments dissociables de la construction, comme les volets ou les fenêtres, dont le bon fonctionnement serait empêché par les travaux de rénovation. La détention par les professionnels de la rénovation de labels de qualité et de certifications est également un point à surveiller.

Les pouvoirs publics et l’organisme ADEME accordent notamment le label RGE, acronyme de l’expression “Reconnu Garant de l’Environnement”, aux professionnels du secteur du bâtiment et des énergies renouvelables qui appliquent une charte environnementale rigoureuse. Ce label permet d’identifier les entrepreneurs qui bénéficient d’une formation pointue à la rénovation énergétique. Il représente aussi la garantie que ces professionnels maîtrisent les problématiques d’aides publiques accessibles aux particuliers.

L’association indépendante Qualitel délivre également une certification norme “NF Habitat” aux professionnels du secteur. Cette certification est un gage de qualité et de respect des normes de confort et d’environnement d’une habitation.

Les principales aides financières accessibles aux particuliers

Point d’attention primordial, notamment lors de l’étape préalable de budgétisation, les aides financières et fiscales accessibles aux particuliers ne doivent pas être négligées. Elles permettent d’envisager un projet de rénovation de maison financièrement viable.

Parmi ces aides, on trouve le “Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique” autrement désigné par l’acronyme “CITE”. Ce dispositif permet de déduire 30% des dépenses de travaux engagées de vos impôts. Le “CITE” est toutefois plafonné à 8000e de dépenses pris en compte pour une personne seule et à 16000e de dépenses pour un couple, majoré de 400e supplémentaires par personne à charges.

L’Agence Nationale de l’Habitat, établissement public d’État, accorde également des subventions pour rénovation aux propriétaires occupants dont les revenus n’atteignent pas les plafonds de ressources définis dans leur nomenclature. Cette agence, nommée “AnaH” accorde également des subventions aux propriétaires bailleurs et aux copropriétaires résidents de copropriétés dites fragiles.

Les établissements financiers proposent également des crédits nommés éco-prêts à taux zéro, pouvant aller jusqu’à 30 000e, affectés aux travaux d’éco-rénovation. Les travaux d’amélioration de la performance énergétique et environnementale d’une habitation donnent également droit à un taux de TVA à 5,5% et non plus à 10%. Parmi les points d’attention financiers, il est recommandé de veiller à ce que le professionnel engagé vous applique bien ce taux de TVA réduit sur la facture finale.

Un projet de rénovation de maison moderne bien mené, qui aboutit à un résultat durable, implique donc d’accorder une attention soutenue aux étapes d’évaluation de la faisabilité, en amont, comme la réalisation des différents diagnostics techniques, des diverses études réglementaires et de budgétisation.

Mais il est aussi vivement conseillé de veiller aux garanties et aux assurances détenues par les professionnels envisagés et d’en demander les preuves écrites. Il convient également de privilégier les entrepreneurs de rénovation de maison qui bénéficient de labels de qualité et de certifications, qui représentent de sérieux gages de respect des normes et de reconnaissance.

Enfin, il faut se montrer attentif et se renseigner au maximum sur les aides financières et fiscales spécifiques à la rénovation de l’habitat, accessibles aux particuliers. Elles permettent souvent d’obtenir le delta pécuniaire manquant pour faire réaliser des travaux de rénovation de maison réellement conséquents, ayant un véritable impact durable sur le confort intérieur et sur l’environnement.

Source : batirama.com

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