La Halle et Camaïeu bientôt sauvés par des repreneurs ?

Share on facebook
Facebook
Share on google
Google+
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn

Conforama, André, Orchestra… de nombreuses enseignes bien connues des Français sont en danger ou connaissent de grandes difficultés. Des difficultés qui se sont largement accentuées avec la crise liée à la pandémie de coronavirus. Alors que La Halle est menacée de disparition, l’enseigne Camaïeu a lâché une bombe en annonçant qu’elle était placée en redressement judiciaire. Une situation qui préoccupe grandement Bruno Le Maire. Le 31 mai, le ministre de l’Économie était sur le plateau de France 3 dans l’émission Dimanche en politique et a annoncé que tout n’était pour l’instant pas perdu.
Concernant La Halle, le locataire de Bercy a ainsi fait savoir que sept repreneurs étaient sous le coup d’une reprise, sans toutefois dévoiler les noms des candidats en question. “Je peux vous dire que pour La Halle, nous avons aujourd’hui sept repreneurs, pas uniquement français. Mais j’ai confiance sur notre capacité à trouver une solution pour La Halle”, a ainsi fait savoir le ministre. Concernant Camaïeu, Bruno Le Maire a affirmé que “nous nous battons tous les jours avec des équipes remarquables au ministère, et je pense que nous trouverons aussi une solution”.
>> À lire aussi – En faillite, Hertz débourse des millions de dollars pour garder ses hauts dirigeants
Bruno Le Maire a par ailleurs insisté sur son engagement sur ces deux dossiers. Les “inquiétudes, je les vis au quotidien. La Halle, Camaïeu… cela fait des mois que nous suivons ces deux entreprises. Camaïeu c’est 4.000 salariés, La Halle c’est 3.000 salariés, je vis avec cela tous les jours en essayant de trouver des solutions”, a ainsi confié le ministre.
Une pandémie et un confinement qui ont précipité les enseignes vers la faillite
C’est le 26 mai dernier que Camaïeu a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Lille, “avec une période d’observation de six mois”. La direction avait fait savoir que l’entreprise avait été lourdement impactée par la crise actuelle et qu’elle n’avait pas été en mesure de sécuriser un prêt garanti par l’État (PGE). Une source proche de la direction avait expliqué mardi que “la crise Covid a été le déclencheur des difficultés de trésorerie. L’obtention d’un PGE aurait permis d’y faire face et de boucler le financement afin de poursuivre la transformation entamée en octobre”.
>> À lire aussi – Distribution: Presstalis à moitié liquidé, 500 salariés sur la sellette
Un mois avant, c’est La Halle, du groupe Vivarte, qui avait été placée sous sauvegarde par le tribunal de commerce de Paris. Les quelque 860 magasins de l’enseigne frôlaient la cessation de paiements en raison de mesures de confinement imposées par les autorités. Une période d’observation de six mois avait été décidée. Mais le 26 mai, il a également été annoncé que l’enseigne de proximité allait être placée en redressement judiciaire.

Plus d'articles

Dossier Exclusif Covid-19

Comment protéger son épargne et ses investissements après la crise du Covid-19.

Dossier exclusif avec:

Comparez le rendement d'un livret A, et un investissement alternatif.

Une fiche de calcul simple pour évaluer le potentiel de rendement d’un investissement alternatif