Immobilier : le confinement les a convaincus… de quitter la ville – Le Parisien

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Pour Timothé Lefebvre et sa femme Morgane, le confinement a été un véritable « déclic » pour leur projet immobilier. Jusqu’à il y a deux mois, cet avocat au barreau de Paris faisait chaque jour ou presque les allers-retours en RER entre son lumineux deux-pièces du centre-ville de Sceaux (Hauts-de-Seine) et son cabinet à Paris. « Ce que je fais au cabinet, je peux le faire de chez moi, constate le jeune homme de 27 ans. Les clients sont très à l’aise avec les contacts téléphoniques, les appels en visio. Nous avons appris à communiquer différemment. »

L’idée du couple est désormais de quitter leur agréable location de Sceaux à 1200 euros pour acquérir un appartement avec deux pièces de plus (une chambre et un bureau) dans le « tranquille et agréable » VIe arrondissement de… Lyon.

Pour Myriam, chercheuse de 26 ans, ce sera bientôt le grand saut : quitter la maison tranquille qu’elle loue pour 700 euros au fond d’une petite ruelle privée de Montreuil (Seine-Saint-Denis) pour acheter en Dordogne. « Cela fait un moment que je pense avec des proches à monter une petite éco-communauté, souligne la jeune femme. Un lieu centré sur nos liens forts avec la nature, un lieu ouvert, spacieux, avec une ligne d’horizon qui ne soit pas celle du prochain immeuble. »

Si Myriam réfléchissait depuis longtemps à vivre dans les beaux paysages de Dordogne, le confinement et le télétravail ont achevé de la convaincre définitivement. « J’avais peut-être par peur de laisser derrière moi des opportunités propres à la vie parisienne, analyse la jeune femme de 26 ans. Mais être ainsi violemment confrontée à l’enfermement dans une ville, qui, depuis longtemps, avait tendance à me déprimer par sa grisaille et son rythme effréné et à l’inverse, redécouvrir soudainement, par la force des choses, quelques plaisirs simples mais oubliés comme peindre ou écrire… tout cela m’a confirmé que l’heure du départ avait sonné. »

Pour Grégory Zlatoper, le confinement a été une révélation. « Je ne veux plus vivre en appartement. Mon choix est définitif : je veux une maison avec jardin », explique ce fonctionnaire de 33 ans. Une semaine avant le début du confinement, Grégory avait signé un compromis de vente pour un appartement de 110 m2 dans le centre-ville de Metz (Moselle). Prix d’achat : 320 000 euros.

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« J’ai fait valoir mon droit de rétractation et comme les circonstances sont exceptionnelles, je devrais pouvoir juguler les frais », présume-t-il. Mais là n’est pas le plus important. « Même si j’allais travailler à pied deux jours par semaine, j’ai très mal vécu ces deux mois de confinement sans accès à l’extérieur, confie Grégory. Je veux une petite maison, une parcelle de vert sans vis-à-vis et j’augmenterai le budget s’il le faut. »

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