Immobilier : la hausse des refus de prêts se confirme – Le Parisien

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Les effets pervers de ces restrictions en vigueur depuis le début de l’année sont déjà visibles. « La part des dossiers refusés entre janvier à mi-juin atteint 9,8 % contre 6,6 % de janvier à fin mai », s’inquiète la professionnelle qui appelle à plus de flexibilité. « S’il est logique de vouloir protéger les emprunteurs, la marge de flexibilité fixée à 15 % des dossiers (NDLR : octroyée par le Haut conseil pour s’affranchir de ces critères dans certains cas très stricts) offerte aux banques devrait être doublée à 30 % pour aider à financer des emprunteurs solvables qui ont un reste à vivre suffisant, soit en moyenne 1 500 euros pour un couple qui dépasse les 33 % d’endettement », propose-t-elle.

Une notion de « reste à vivre » plus large et plus souple que ce fameux taux d’endettement fixé à 33 % privilégié par la Banque de France, soucieuse d’éviter une hausse des surendettements. En maintenant ces conditions d’octroi de crédit, le Haut conseil a néanmoins entrouvert la porte à de possibles aménagements à venir en précisant « suivre attentivement les développements du marché immobilier au regard de l’évolution de la conjoncture économique ». Rendez-vous donc en septembre.

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