Immobilier/Actu. Les prix des terrains à bâtir ont presque triplé entre 2000 et 2018

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Entre 2000 et 2018, les prix des logements anciens et neufs en France ont augmenté de 115%, indiquent les notaires. Le coût de la construction n’a pourtant progressé que de 50%…

Comme de nombreux professionnels du secteur l’attestent, la hausse des prix des logements s’explique en grande partie par la hausse des prix des terrains. Durant la période 2000-2018, ils ont pratiquement été multipliés par trois.

Des écarts de prix existent sur le territoire en fonction de la taille des parcelles, de leur caractéristique et de leur locali­sation (dans une grande ville, en zone rurale…). C’est ce que révèle une étude des notaires sur le prix des terrains à bâtir en France (hors Île-de-France).

Le foncier résiste bien à la crise

Les prix du foncier ont quasiment été multipliés par trois en presque 20 ans. En effet, entre 2000 et 2009, les prix ont augmenté de 94% pour le bâti ancien et de 170% pour le foncier !

Lors de la crise économique de 2009, la diminution des prix a été plus forte sur le marché des logements anciens (- 7%) que sur celui du foncier (- 4%). Entre 2009 et 2018, les prix ont été en hausse de 6% pour le bâti et de 8% pour le foncier.

Les grandes villes gagnent du terrain

La crise immobilière de 2008 a marqué un tournant.

En effet, depuis 2009, les grandes et moyennes agglomérations se démarquent avec des parts de marché en hausse en termes de volumes de ventes (31% en 2018, contre 27% en 2008), au détriment des secteurs ruraux (18% en 2018, contre 24% en 2008), selon les notaires.

Depuis 2000, la part des ventes de terrains dans les secteurs pé­riurbains est, quant à elle, restée très stable.

Dans le même temps, à partir de 2009, les prix des terrains ont augmenté dans les grandes villes en raison d’une forte demande de logements, alors qu’auparavant la progression des prix était plus forte dans les territoires ruraux.

D’après les notaires, en 2018, un terrain se vendait 45 € le m2 médian en secteur rural, 90 € en secteur périurbain et 130 € dans une grande ou moyenne ville.

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