George Soros va investir un montant colossal contre les “dictateurs actuels et en devenir”

Share on facebook
Facebook
Share on google
Google+
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn

George Soros part en croisade contre les “dictateurs actuels et en devenir” et le réchauffement climatique. Et le milliardaire américain ne va pas lésiner sur les moyens. Il a annoncé jeudi qu’il allait investir la bagatelle d’un milliard de dollars dans un projet de réseau d’universités, à ces fins. “La survie des sociétés ouvertes est menacée et nous faisons face à une crise encore plus grande: le changement climatique”, a-t-il dit lors du dîner qu’il donne chaque année en marge du Forum économique mondial de Davos.
Il a qualifié ce projet (Open Society University Network) de “plus important de (sa) vie”, expliquant que toutes les universités du monde pourraient y participer. Ce réseau doit permettre d’atteindre “des endroits en manque d’éducation de qualité et des populations négligées”, a dit George Soros. Le financier devenu philanthrope a déploré que la Chine, les Etats-Unis et la Russie soient aux mains de “dictateurs actuels ou en devenir” tandis que “les rangs des dirigeants autoritaires grossissent.”
>> A lire aussi – La reconnaissance faciale va-t-elle virer au cauchemar ?
Pour lui, “le plus grand et plus effrayant retour en arrière” concerne l’Inde, où George Soros a accusé le Premier ministre Narendra Modi de “créer un Etat nationaliste hindou”. Il a reproché au président américain Donald Trump d’être un “escroc et le narcissique ultime”, qui a “fait surchauffer” l’économie américaine. “Une économie surchauffée ne peut être gardée longtemps en ébullition”, a-t-il averti.
>> A lire aussi – George Soros transfère 18 milliards à sa fondation
Comme l’an dernier, George Soros s’en est aussi pris au président chinois Xi Jinping qui selon lui veut créer “un nouveau type de système autoritaire et un nouvel être humain qui serait prêt à sacrifier son autonomie pour éviter les ennuis”. Il a accusé le président chinois d'”exploiter les faiblesses” de son homologue américain.
>> Inscrivez-vous à notre newsletter Entreprises et Marché
Né en Hongrie dans une famille juive ayant fui les persécutions nazies, ce financier, célèbre pour son attaque spéculative contre la livre sterling en 1992, est devenu une cible des nationalistes et des théoriciens du complot, en Europe et aux Etats-Unis.
>> Rejoignez le Club Capital des Boursicoteurs sur Facebook (cliquez sur l’image)
Getty Images

Plus d'articles

Dossier Exclusif Covid-19

Comment protéger son épargne et ses investissements après la crise du Covid-19.

Dossier exclusif avec:

Comparez le rendement d'un livret A, et un investissement alternatif.

Une fiche de calcul simple pour évaluer le potentiel de rendement d’un investissement alternatif