Epargne retraite : Placement-direct.fr lance le PER “le moins cher du marché” – Capital.fr

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Un haut de gamme au prix du “low cost”. C’est en somme le pari de Placement-direct.fr, le courtier en assurance vie qui vient de lancer son plan d’épargne retraite (PER). “Notre PER est le moins cher du marché”, explique Gilles Belloir, directeur général de Placement-direct.fr, dans un communiqué publié le 23 mars 2020. Il est vrai que le PER Placement-direct offre une tarification particulièrement attractive : aucuns frais sur les versements (une fois les 25 euros payés à l’adhésion pour devenir membre de l’association souscriptrice du contrat) comme sur les arbitrages, des frais de gestion au plancher à seulement 0,60% sur le fonds euros et les unités de compte (UC)… sur ces points, ce nouveau plan d’épargne retraite fait bien mieux que ses concurrents. Les autres frais sont plus classiques : 1% de frais de transfert sur la totalité de l’encours pendant les 5 premières années suivant l’adhésion (nuls après) et 3% de frais de gestion sur les arrérages de rentes.

1.000 unités de compte en gestion libre

Un contrat à bas coût, donc, mais très étoffé puisqu’il propose près de 1.000 unités de compte, ces supports qui, contrairement au fonds euros, ne proposent pas la garantie du capital. En contrepartie, ces différents fonds constitués d’actions, d’obligations, d’immobilier (, OPCI…), de trackers, permettent d’espérer des rendements bien supérieurs… lorsque la période est favorable. Rappelons tout de même que les marchés actions ont chuté d’environ 40% depuis le début de la crise sanitaire et économique qui frappe le pays. A l’inverse, avec l’envol du CAC 40 en 2019 (+26,37%), de nombreuses UC actions avaient réalisé des performances supérieures à 25%, voire 30% l’an dernier.

Trois niveaux de risque en gestion pilotée

Sur ce PER, comme sur tous les plans d’épargne retraite du marché, le souscripteur peut opter pour la gestion libre ou, par défaut, la gestion pilotée. Celle-ci permet de choisir un des trois profils de risque suivants : prudent, équilibré ou dynamique. Alors qu’avec le profil prudent, la volatilité, c’est-à-dire le risque de perte comme de hausse, est limitée à 5%, elle augmente à 15% sur le profil dynamique (10% sur le profil équilibré). Ce risque est en partie limité par la part croissante, au fur et à mesure que le terme du plan approche, de l’allocation sur le fonds euros assuré par Swiss Life. Ce support a servi un rendement de 1,30% en 2019 et jusqu’à 2,80% pour un contrat d’assurance vie investi à au moins 60% en unités de compte. Ainsi, sur le profil prudent, la part allouée au fonds euros est nulle jusqu’à 20 ans de la retraite puis augmente progressivement (30% à 10 ans, 70% à 5 ans, 100% à 2 ans). A l’opposé, le profil dynamique répartit l’encours sur l’unité de compte Swiss Life Funds (LUX) Vitality R (échelle de risque de 4 sur 7) à hauteur de 75% à 30 ans du départ à la retraite, une part qui décroît à 56% à 15 ans de la liquidation puis 15% à 5 ans et 0% à 2 ans, cette épargne étant progressivement sécurisée sur le fonds euros.

Sortie en rente, en capital ou anticipée

Arrivé à l’échéance du plan, qui peut aller jusqu’aux 80 ans du souscripteur, ce dernier peut décider de le liquider en rentes (rente à vie simple, rente à vie non réversible avec annuités garanties, rente à vie réversible simple, rente à vie réversible avec annuités garanties), en capital, en capital fractionné ou en capital et en rente. A noter que l’option pour la rente à l’adhésion est irrévocable. Plusieurs cas de déblocage anticipé de l’épargne sont prévus, comme l’acquisition de la résidence principale, le décès du conjoint ou du partenaire de Pacs, le surendettement, la fin des droits au chômage, l’invalidité…

Les versements minimums

Comme sur n’importe quel PER, les versements sont déductibles des revenus imposables. Le montant minimum des versements libres s’établit à 900 euros tandis que le seuil pour les versements programmés est fixé à 100 euros par mois. “Si un versement périodique est souscrit, au minimum de 100 euros par mois, 300 euros par trimestre, 600 euros par semestre ou 1.200 euros par an, il n’y a pas de versement initial nécessaire à la souscription, hormis les frais d’adhésion à l’association de 25 euros”, explique Gilles Belloir, qui précise que le versement programmé est obligatoire pour les travailleurs non salariés (TNS). “Pour les salariés qui ne souhaitent pas souscrire de versement périodique à la souscription, le montant de versement minimum est de 900 euros (en plus des frais d’adhésion à l’association de 25 euros)”, conclut-il.

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