Envie d’expatriation ? La liste des métiers dont le Québec aura besoin en 2023

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Vous rêvez de vous expatrier au Québec ? Sachez que plusieurs secteurs recrutent. Dans son dernier rapport sur “l’état d’équilibre du marché du travail à court et à moyen termes”, relayé par L’Express, le gouvernement de la Belle Province fait le point sur les métiers qui manquent de main d’œuvre. Premier constat : d’ici à 2028, 1,4 million de postes devraient être à pourvoir au Québec, selon les prévisions d’Emploi-Québec. “Cette demande de main-d’œuvre repose sur deux facteurs principaux : la demande de remplacement générée par les travailleurs et travailleuses qui quitteront le marché du travail, et la demande d’expansion, c’est-à-dire les besoins de main-d’oeuvre liés à la croissance économique”, précise le rapport.
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Entre 2019 et 2028, ce n’est pas moins de 1.165.300 postes qui devraient être laissés vacants par les baby-boomers. À ceux-là s’ajoutent 269.300 emplois qui devraient être créés grâce à la croissance économique. Si le Québec espère les combler avec ses jeunes, actuellement étudiants, la province mise aussi sur “les personnes immigrantes qui s’établiront au Québec au cours des années à venir”.
27 métiers en déficit de main d’œuvre
Ainsi, le rapport liste les métiers qui auront le plus de besoins de main-d’œuvre sur cette période. Sur 500 professions, 27 seront en “déficit” en 2023. Le secteur qui devrait être le plus touché est celui de la santé. Des médecins généralistes, médecins spécialisés, infirmiers, aides infirmiers, aides-soignants, psychologues ou encore auxiliaires de vie seront particulièrement recherchés.
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Des opportunités seront également à saisir dans le domaine des technologies de l’information : programmeurs, développeurs, gestionnaires des systèmes informatiques, ingénieurs et concepteurs en logiciel ou encore techniciens de réseau informatique, détaille le rapport, relayé par L’Express. Les profils plus techniques seront également convoités : mécaniciens d’équipement lourd, électromécaniciens, machinistes, vérificateurs d’usinage et d’outillage, réparateurs de carrosserie… Mais également des profils plus spécialisés comme des analystes financiers, mathématiciens, statisticiens, ingénieurs électriciens… Parmi les autres secteurs qui recruteront : l’agroalimentaire (ouvriers agricoles, opérateurs dans la transformation des aliments…) ou encore l’enseignement (niveaux primaire et préscolaire). À noter que selon les régions du Québec, les besoins de main-d’oeuvre seront bien souvent différents.

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