Désaccords européens, arnaque aux compléments alimentaires… Le flash éco du jour

Share on facebook
Facebook
Share on google
Google+
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn

L’Europe ne parvient pas à se mettre d’accord. Alors que les pays de l’UE devaient s’entendre sur la réouverture de leurs frontières extérieurs, ce samedi, la décision a été reportée. Les 27 ne parviennent pas à se mettre d’accord sur une liste de pays que leur niveau de contamination au Covid-19 permettrait de considérer comme “sûrs”, permettant à leurs résidents de venir en Europe en juillet. Vendredi soir, les ambassadeurs des pays de l’UE et de l’espace Schengen avaient proposé une liste d’une quinzaine d’Etats, qui exclut les Etats-Unis où l’épidémie semble hors de contrôle, et qui inclut la Chine sous condition. Une décision est espérée pour aujourd’hui.
Le coup de gueule est lancé par une association de défense des consommateurs contre les abus de la publicité. La Confédération consommations logement et cadre de vie a déposé plainte contre le site Nutrilife Shop pour la promotion de ses compléments alimentaires. L’entreprise est accusée d’avoir surfé sur la peur du coronavirus pour écouler ses produits avec des recommandations sanitaires mensongères. Si l’entreprise a fini par retirer ses annonces, l’affaire a été portée devant le tribunal judiciaire de Paris.
110km/h sur autoroute, écocide : les premiers arbitrages sont attendus aujourd’hui pour la Convention citoyenne. Emmanuel Macron doit recevoir les 150 membres de la Convention à l’Elysée pour donner sa “première réponse” à leurs idées, quelques jours avant de lancer une “nouvelle étape” de son quinquennat, qu’il a promise écologique. Six d’entre eux présenteront les conclusions de leurs travaux au chef de l’Etat, qui les avait rencontrés en janvier quelques mois après le lancement de la Convention dans la foulée de la crise des “gilets jaunes”.
On termine avec le chiffre du jour : 700.000 euros. C’est le prix pour une maison mise en vente dans le quartier du Queens à New York. Jusque là rien d’anormal si ce ne sont les photos qui accompagnent cette annonce. Moisissures, plafonds défoncés et crasse, l’habitation est un véritable taudis et “inhabitable en l’état” selon l’annonce elle-même. Une annonce qui a pour but de décourager les potentiels acheteurs qui espéraient pouvoir rénover une bâtisse à moindre frais. En effet ce type d’affaire est publié pour attirer un promoteur ou un investisseur qui récupérera au passage un terrain de près de 500 m² une fois la maison rasée.
> Réécoutez et abonnez-vous à ce podcast sur vos plateformes favorites (Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Google Podcasts, Soundcloud…) ainsi que sur les enceintes connectées Google Home, Amazon Echo et Apple HomePod.
> La saga des marques, 21 millions (sur les cryptomonnaies)… retrouvez tous les podcasts de Capital et de Prisma dans notre espace dédié.

Plus d'articles

Dossier Exclusif Covid-19

Comment protéger son épargne et ses investissements après la crise du Covid-19.

Dossier exclusif avec:

Comparez le rendement d'un livret A, et un investissement alternatif.

Une fiche de calcul simple pour évaluer le potentiel de rendement d’un investissement alternatif