David Duquesne. Le cannabis idéologique au service de l’utopie diversitaire

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L’affaire Sarah Halimi, dont le crime barbare avait été soigneusement caché par nos médias entre les deux tours de la dernière présidentielle, vient de connaître un épilogue temporaire qui suscite plus que l’étonnement; un profond sentiment d’injustice doublé d’un véritable écœurement secouent la communauté juive ainsi que l’ensemble des acteurs de la sphère laïque et républicaine qui scrute toutes les manifestations de l’islamisme dont l’antisémitisme est un des piliers idéologiques.

Le meurtre impuni de Sarah Halimi pose de nombreux problèmes et notamment l’avènement d’une jurisprudence dangereuse.

Le danger de faire de L’Affaire Sarah Halimi un combat communautaire

Beaucoup de Français de confession juive sont scandalisés et à juste titre, et sont vent debout contre cette décision inique.

Le danger serait d’en faire un combat communautaire.

Je ne pense pas que la judéité de Sarah Halimi soit à l’origine de cette décision qui déresponsabilise pour des raisons psychiatriques temporaires le tueur Kobili Traoré. De plus les bouffées délirantes chez les fumeurs de cannabis sont révélatrices d’une schizophrénie latente qui n’a pas été diagnostiquée définitivement chez le meurtrier de Sarah Halimi.

Le profil identitaire du tueur est son meilleur système de défense

C’est le profil identitaire du tueur qui est son meilleur système de défense comme l’était celui du tueur de la préfecture de police qui aurait dû être évacué depuis longtemps de cette administration sensible.

De même régulièrement des  « jeunes » auteurs de viols lors de tournantes, sont acquittés, leur principal atout est aussi leur profil identitaire.

Les conséquences de l’antiracisme institutionnel car subventionné…

Pendant une trentaine d’années, dans les banlieues et quartiers populaires à fortes populations issues de l’immigration, des « gaulois » ou Français dits de « souche », ont subi des violences, il y a eu des morts régulièrement, mais leurs malheurs n’ont jamais été pris en compte, ils n’ont pas été soutenus, le réel ne correspondait pas à l’antiracisme institutionnel car subventionné, ce fut la grande cause depuis 1984!

Ceux qui se faisaient tabasser, humilier, voire tuer et qui voyaient leurs gamines être harcelées sexuellement ou violées, étaient taxés de racistes fachos et finissaient par fuir ces quartiers ou voter FN en désespoir de cause pour mieux être diabolisés et être malgré eux des cautions de la lutte contre le racisme et valider d’énormes subventions tirées de leurs impôts pour armer juridiquement ceux qui leur faisaient des misères. Parallèlement, ce sont les jeunes filles de culture musulmane qui ont subi depuis la fin des années 80, la loi des grands frères et de l’honneur de la virginité. L’exemple récent du réalisateur du film hyper subventionné, « Les misérables », Ladj Ly, témoigne malgré lui, avec son passé judiciaire caché soigneusement, de cette culture qui gendarme les sentiments et les hymens. Le contrôle des vagins de la cité est à la fois un pilier culturel et idéologique qui profite aux islamistes.

L’impunité de Traoré est l’aboutissement juridique de l’idéologie diversitaire

Depuis une vingtaine d’années, les juifs comme beaucoup de non juifs subissent des violences aggravées par l’islamisme et son volet guerrier le djihâd.

La justice française vient en effet de prendre date et d’affirmer que tuer sous l’emprise de cannabis pouvait valoir impunité.

C’est l’aboutissement juridique de l’idéologie diversitaire qui s’est réalisée dans les banlieues où narco commerçants, caïds hyper violents et prêcheurs islamistes règnent en maîtres. Tuer en étant un hybride des 3 piliers de cette contre société sera maintenant toléré pour peu que vous ayez assez de bagout pour vous faire passer pour délirant passager.

Ça n’est pas un combat communautaire, ça n’est pas non plus une lutte contre l’antisémitisme de la magistrature, cela va aussi au delà de la lutte contre l’islamisme, il s’agit de mettre fin à l’idéologie diversitaire qui voit les minorités d’origines extra européenne et de préférence musulmanes, être considérées comme un nouveau peuple moralement supérieur et innocent ontologiquement. Il est évident que n’importe quel type apparenté au RN qui aurait commis le même crime après une bouffée de shit, n’aurait pas bénéficié de telles circonstances atténuantes.

Le refus de juger Kobili Traoré relève du même processus idéologique que le scandale des jeunes filles violées en masse en Grande Bretagne par des gangs islamo pakistanais, les pouvoirs publics ont étouffé ces affaires, ont protégé ces gangs pendant 30 ans car cela risquait de faire une mauvaise publicité à l’immigration et à l’islam, deux jeunes filles sont mortes dans des conditions sordides. 

Pendant plus de 30 ans des filles de 11 à 16 ans ont été séduites par de jeunes hommes issus principalement de l’immigration pakistanaise, puis droguées et mises en esclavage sexuel. Les services publics britanniques ont refusé de prendre leurs plaintes car obnubilés par l’antiracisme.

Il est clair que si les victimes avaient été musulmanes,ou issues des quartiers gentrifiés des élites qui voguent de ville monde en ville monde en se faisant les chantres de l’ouverture à l’autre, la justice et les médias auraient très vite réagi. On dénombre 1600 victimes à Rotterham, 400 à Oxford, 400 à Telford, 28 villes anglaises seraient concernées. Les mêmes mécanismes criminels et les mêmes profils identitaires se sont répliqués en Grande Bretagne.

Les victimes n’étaient pas juives mais blanches et pauvres des banlieues anglaises. Ce sont symboliquement les filles des « gilets jaunes » anglais qui ont voté pour le Brexit.

L’utopie diversitaire ne se soucie pas du profil des victimes mais de l’identité des accusés

L’utopie diversitaire ne se soucie pas du profil des victimes mais de l’identité des accusés, certains profils sont donc immunisés.

Les conclusions de l’Affaire Sarah Halimi ne sont pas une surprise tant elles confortent depuis 2002 la puissance du politiquement correct qui a refusé de voir ce que Georges Bensoussan et Barbara Lefebvre, entre autres, avaient décrit dans le livre enquête « Les territoires perdus de la République ». Mais aussi la déception généralisée précédée de stupeur, lorsque le tueur de Toulouse et de Montauban fut identifié. Pratiquement toute la sphère politico-médiatique espérait se faire les dents sur un individu proche du FN pour jouer la comédie de la résistance contre les heures sombres qui nous était livrée depuis l’émergence de SOS racisme piloté de l’Elysée par un certain Jean-Louis Bianco en 1984. Cet homme recyclé avec une certaine suite dans le projet communautariste pro islam par François Hollande à l’observatoire de la laïcité où les Frères Musulmans ont leurs entrées. Très rapidement Mohamed Merah fut qualifié de « Loup solitaire » tant il ne fallait pas affoler le péquin moyen sur le bain culturel dans lequel la famille Merah baignait mais aussi le quartier. Abdelghani Merah, frère du djihadiste, révéla que près de la moitié des personnes venues présenter leurs condoléances à sa famille, félicitèrent la mère pour les enfants juifs tués.

La psychiatrie fut à partir de 2015, systématiquement convoquée pour tous les profils solitaires ayant assassiné des Français juifs ou pas, (comme le jeune Thimothy à Villeurbanne) et qui n’ont aucun lien avec Daesh ou Al Qaïda, car les pouvoirs publics ne veulent pas que l’opinion française puisse imaginer qu’un individu de confession musulmane puisse passer à l’acte de lui-même sans attache avec un groupe djihâdiste identifié.

Le versant culturel de la haine des non musulmans et ici en l’occurrence des juifs, doit être occulté car l’idéologie diversitaire impose de cacher en général l’identité de ceux qui seraient en nombre important dans nos prisons pour faits de violences et qui imposent la loi des caïds dans les territoires perdus, mais aussi pour les actes antisémites.( Souvenez-vous de l’accueil nucléaire suite à la tribune contre le nouvel antisémitisme et le refus en 2002 de tenir compte du travail de Georges Bensoussan et de Barbara Lefebvre entre autres avec Les territoires perdus de la République)

Ces faits culturels sont endémiques et expliquent l’ensauvagement de la société française

Si l’opinion publique admet que ces faits culturels sont endémiques et expliquent l’ensauvagement de la société française, elle exigera une politique d’immigration plus sélective et plus exigeante en matière de naturalisation.

La caste oligarchique suivie des idiots utiles de l’islamisme et de certains naïfs universalistes terra novistes ne veut en aucun cas limiter l’immigration en provenance de pays musulmans, il faut donc cacher ce qui produit cette violence dont l’antisémitisme est un des piliers culturels sur lequel les islamistes peuvent prospérer.

Pour vous empêcher de dire le réel on vous accusera d’essentialiser les musulmans, de voir en chaque musulman un islamiste et d’être l’autre bout de la tenaille identitaire.

Les architectes de ce vivre ensemble catastrophique

C’est à dire que les architectes de ce vivre ensemble catastrophique jouent les arbitres des élégances et entretiennent, avec cette dialectique, la mythologie du damné de la terre victime d’une France rabougrie et raciste d’un côté et de vilains barbus obscurantistes de l’autre, mais n’expliquent jamais pourquoi de plus en plus de musulmans sont séduits par le littéralisme coranique et notre extrême difficulté à créer un conflit de loyauté entre parents islamistes et leurs enfants en milieu scolaire.

Ils ne veulent pas remette en cause les biotopes culturels où 7 piliers servent de portes d’entrées idéologiques aux islamistes :

 La francophobie assumée résultant du mépris des mécréants, résultat d’une islamité vue comme un gage de supériorité morale face à un Occident considéré comme décadent et source de tous les maux de l’humanité, à commencer par le monde musulman qui ne se remettrait pas de la colonisation par exemple.

La repentance permanente de nos « élites » et notamment du Président de la République, apporte de l’eau au moulin revanchard et méprisant à l’égard des Français qui ne sont pas de confession musulmane.-Le refus de l’égalité hommes femmes qui se traduit par le contrôle des femmes et une endogamie entretenue par les mariages arrangés « parce que c’est la tradition ».

Un antisémitisme culturel importé d’Afrique du Nord qui est souvent associé à un complotisme servant au refus de la remise en question sur les problèmes générés par l’interprétation de l’islam, ces deux thématiques sont régulièrement liées.

Une homophobie complètement assumée et une vision pathologique de l’homosexualité.

Une méfiance vis à vis des sciences et apprentissages occidentaux.

Un mépris doublé d’un désintérêt de la culture française.

Des aveuglements idéologiques de 4 ordres

Le refus de voir ces réalités réside dans des aveuglements idéologiques de 4 ordres:

-La gauche cherche un nouveau prolétariat et s’est concentrée sur le sociétal, elle a accompagné positivement une immigration de masse musulmane car incapable de séduire les classes populaires historiques de notre pays. Aujourd’hui la gauche fraie avec les indigénistes et les décoloniaux qui ont remplacé la lutte des classes par la lutte des races.

– L’américanisation de notre société impose un communautarisme qui entre en conflit avec notre République Laïque qui s’appuie sur une communauté une et indivisible, cette américanisation nous est imposée par la Constitution Européenne ratifiée contre la volonté du peuple français en 2005. La droite héritière de Sarkozy s’est convertie au communautarisme facilité par le PS Terra Noviste et son rabatteur identitaire, SOS racisme qui lui ont livré un archipel de communautés qu’ils ont entretenues.

 – L’universalisme républicain est devenu une sorte de messianisme qui se détache de la France qui n’est plus citée car trop identitaire.

Face à l’islamisme, on pouvait lire de la part de nombreuses têtes d’affiches et de militants laïques sortis des catacombes numériques sur les réseaux sociaux depuis 2015:

« Je suis universaliste laïque féministe républicain …» et en dehors de cette série de qualificatifs, il n’y avait plus de salut, la France étant ramenée à un encombrement identitaire trop rattaché à un enracinement bien trop suspect pour l’émergence d’un homme nouveau. Il faut recréer le monde des colonies pour un rattrapage universaliste à domicile à n’importe quel prix, peu importe le nombre de morts. On répond aux massacres d’innocents par un soft power afin de protéger la loi de 1905 alors que ces activistes laïques cumulent menaces de mort et poursuites judiciaires dans le cadre d’un djihâd des tribunaux qui n’en finit plus.

 – La grande masse des musulmans reste silencieuse et si des individualités remarquables sortent courageusement du bois pour dénoncer l’islamisme, la majorité préfère condamner le terrorisme et refuse de voir ou d’admettre les liens théologiques entre le djihâd guerrier et une partie du corpus islamique. Ils sont encouragés en cela par l’ensemble de la classe politique et médiatique qui présente l’islam comme un nirvâna heureux n’ayant aucun rapport avec un terrorisme sans idéologie le plus souvent et parfois comme le dévoiement d’une perfection malmenée.

Le terrorisme intellectuel

S’en tenir à de telles positions ne peut mener qu’à un désastre, le terrorisme intellectuel sévit sur ce sujet, et plus on tente de décrire le réel catastrophique et plus on s’expose à des Nuremberg moraux et des risques de poursuites judiciaires. Les architectes de ce désastre veillent à empêcher le réel de rejoindre l’opinion publique. C’est le règne du politiquement correct brillamment défini par Mathieu Bock Côté.

Mais le réel a besoin d’être décrit, diagnostiqué, sinon les solutions préconisées qui ne prennent pas compte du réel, tomberont toujours à côté et ne feront qu’aggraver le réel qu’on voulait maquiller, et pour paraphraser Georges Orwell, le seul fait de dire la vérité en ces temps de tromperie universelle, est un acte révolutionnaire.

L’affaire Sarah Halimi est en réalité un révélateur dramatique d’un totalitarisme en gestation. Le progressisme est un outil pour les élites qui ont abandonné leurs peuples et leurs nations et qui utilisent l’immigration musulmane pour neutraliser leurs peuples derrière des slogans antiracistes.

Mais ce projet est sali par le terrorisme djihâdiste et certains archétypes culturels traditionalistes des diasporas musulmanes. Les progressistes, gênés aux entournures, tentent de cacher le réel qui est catastrophique, car le projet doit se réaliser.

Les islamistes, conscients de cet état de fait, utilisent ces progressistes pour accomplir leur mission. Le Parti Communiste parlait diplomatiquement de « compagnons de route » pour qualifier les idiots utiles qui les aidaient, dans ce cas précis, les progressistes sont les dhimmis utiles des islamistes.

Cette « préférence musulmane » qui domine le monde médiatico politique

Il y a une « préférence musulmane » qui domine le monde médiatico politique, on le voit bien, Sarah Halimi, le jeune Timothy, les deux gamines de la gare de Marseille et Mireille Knoll et leurs familles n’ont pas eu autant de soutien médiatique et politique que la « maman voilée » du Conseil Régional. Toutes les semaines l’équivalent d’un Christchurch touche les chrétiens qui se font massacrer dans l’indifférence des empereurs médiatiques du politiquement correct, ils ne sont pas de la bonne religion pour être de bonnes victimes. 

Toute information pouvant parasiter l’utopie diversitaire doit être dissimulée.

Le politiquement correct c’est le révisionnisme permanent du réel pour éviter de heurter certaines idéologies.

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