Cannabis thérapeutique : L’expérimentation reportée « au plus tard en janvier »

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Une plantation de cannabis (illustration).

Elle devait initialement débuter en septembre. L’expérimentation du cannabis thérapeutique en France, qui doit concerner environ 3.000 patients pendant deux ans, est reportée « au plus tard en janvier », a indiqué ce mercredi de l’Agence du médicament (
ANSM). En dépit de ce report, dû à la mobilisation requise par le
Covid-19, les travaux pour sa prochaine mise en place se sont poursuivis, souligne-t-elle.

#CannabisMédical : poursuite des travaux en vue du lancement de l’expérimentation au plus tard en janvier 2021#CannabisTherapeutique

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— ANSM (@ansm)

Ces derniers portent notamment sur la conception du registre national électronique de suivi des patients inclus dans l’expérimentation et sur le cahier des charges pour la sélection des futurs fournisseurs et distributeurs des médicaments à base de cannabis qui seront utilisés. Mais aussi sur l’élaboration de la plateforme de formation des professionnels de santé, qui doit être opérationnelle en décembre et sur la liste des centres experts volontaires qui incluront les patients.

Des patients atteints de maladies graves

Les députés ont donné à la fin octobre 2019 leur feu vert à cette expérimentation du cannabis à usage médical. Elle doit concerner des patients qui souffrent de maladies graves : certaines formes d’épilepsies, de douleurs neuropathiques, d’effets secondaires de chimiothérapie, de soins palliatifs ou de scléroses en plaques. L’expérimentation sera menée dans plusieurs centres hospitaliers, en particulier dans des centres de référence pour les pathologies concernées.

Les patients consommeront du cannabis sous forme d’huile ou de fleurs séchées. Il leur sera prescrit « en dernière intention », c’est-à-dire en cas d’échec des autres traitements existants pour les soigner, avait indiqué en janvier la directrice générale adjointe de l’ANSM, Christelle Ratignier-Carbonneil. La prescription initiale sera faite par un médecin spécialiste, neurologue ou médecin de la douleur notamment. Les patients devront d’abord se fournir en pharmacie hospitalière puis pourront renouveler leurs traitements en pharmacie de ville.

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