Bénéficiez d’un arrêt maladie si vous vivez avec une personne vulnérable, mauvaise nouvelle pour le rendement de votre assurance vie… Le flash éco du jour

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L’info pratique Capital. Si votre métier n’est pas compatible avec le télétravail et que vous cohabitez avec une personne vulnérable, vous pouvez désormais demander un arrêt de travail à votre médecin traitant, ou à défaut, à un médecin de ville. Sur son site ameli.fr, l’Assurance maladie précise que cet arrêt permet de protéger les proches “à l’état de santé jugé fragile, au titre des pathologies listées par le Haut Conseil de la santé publique”. Cela concerne, par exemple, les personnes âgées de plus de 70 ans, les diabétiques, ou les personnes souffrant d’hypertension artérielle. L’Assurance maladie encourage toutes les personnes concernées à privilégier la téléconsultation pour obtenir cet arrêt de travail, délivré pour une durée de quinze jours et renouvelable si le confinement perdure.
Le chiffre du jour : 15 millions. C’est le nombre de masques qu’est prêt à livrer chaque mois un patron d’entreprise francilienne. Problème : il n’a toujours pas obtenu l’homologation de l’administration pour lancer la production. C’est à un vrai parcours du combattant que Laurent Chatin, le patron de Damiron, cette société spécialisée dans la papeterie médicale, a entrepris pour s’associer à la lutte contre le Covid-19. Après avoir conçu un masque de protection répondant aux normes de l’Afnor, il a contacté les pouvoirs publics pour obtenir leur feu vert. Personnel débordé, motifs de refus “limite”… Après maints démarches, ce patron tenace a réussi à obtenir du directeur de l’Apave, le principal organisme privé de certification, la promesse de débloquer la situation. Croisons les doigts…
Le coup de gueule du jour sera-t-il poussé par les détenteurs d’assurance vie et autres plans d’épargne retraite (PER) ? Et oui, avec la crise actuelle et l’effondrement des marchés financiers, les détenteurs de ces produits sont pour la plupart exposés à une baisse de rendement de leur épargne. Une partie de leur contrat est placée sur des supports parfois exclusivement composés d’actions et certains profils “risqués” ont essuyé de lourdes pertes. Certes, la gestion par défaut proposée sur les PER permet d’être moins exposé aux actifs financiers juste avant de quitter la vie active, mais les autres épargnants vont devoir prendre leur mal en patience pour récupérer leur mise. Pour cela, ils doivent avant tout effectuer des versements programmés… tout en espérant une remontée des cours de Bourse. Plus d’infos à retrouver sur capital.fr.
Et on termine avec cette prévision peu réjouissante de l’Association internationale du transport aérien. Selon elle, 25 millions d’emplois sont menacés dans le transport aérien en raison de la crise actuelle. La zone Asie-Pacifique serait la plus concernée, avec 11,2 millions d’emplois, devant l’Europe avec 5,6 millions. Les compagnies aériennes seraient fortement impactées, avec près de 2,7 millions d’emplois menacés ici. “Une bouée de sauvetage pour les compagnies aériennes est désormais essentielle” plaide Alexandre de Juniac, directeur général et chef de la direction de l’IATA. Toujours selon l’Association internationale du transport aérien, cette crise pourrait au total coûter 252 milliards de dollars au transport aérien.
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