Alternative aux pesticides : BASF va tester les produits Amoéba, qui s’envole en Bourse

Share on facebook
Facebook
Share on google
Google+
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn

Est-ce le bout du tunnel pour les actionnaires d’Amoéba (produits de biocontrôle) ? Alors que cours de Bourse a connu une longue descente aux enfers ces dernières années, le groupe lyonnais bondit de près de 40% à la Bourse de Paris ce mardi matin. Le géant allemand de l’agrochimie BASF va tester en plein champ et sous serre les produits d’Amoeba, que ce dernier présente comme une alternative aux pesticides chimiques. “Ces tests à grande échelle, avec un leader mondial de l’industrie chimique, présentent un important potentiel de valorisation pour la société et sont une étape essentielle vers un éventuel partenariat commercial”, a souligné mardi dans une communiqué le fondateur d’Amoeba Fabrice Plasson.
Le groupe lyonnais, qui a connu de nombreux déboires dans ses tentatives pour faire homologuer ses produits, avait annoncé à l’automne dernier qu’il lui faudrait trouver de nouveaux financements d’ici juillet. Les applications agricoles sont pour Amoeba une piste relativement récente. Le groupe a pensé pendant longtemps que le premier marché pour ses produits était la désinfection des systèmes de réfrigération mais il a échoué à ce stade à obtenir une autorisation de commercialisation, tant aux Etats-Unis qu’en Europe.
>> A lire aussi – Pesticides : les vrais dangers… et les fausses peurs !
Le groupe affirme – et c’est ce que BASF va vérifier – que son biocide est efficace contre les maladies résistantes aux fongicides, comme le mildiou.
>> A lire aussi – Le glyphosate bientôt interdit au Luxembourg, premier pays européen à sauter le pas
Ce traitement repose sur une amibe, Willaertia magna C2c Maky, initialement isolée dans les eaux thermales d’Aix-les-Bains (Savoie). Contrairement à d’autres amibes capables de détruire des micro-organismes, elle est non-pathogène et non-toxique.
>> A lire aussi – Monsanto avoue avoir illégalement utilisé un pesticide interdit et hautement toxique
Mais les autorités sanitaires américaines et européennes craignent qu’elle ne puisse servir de “cheval de Troie” à d’autres pathogènes.
>> Rejoignez le Club Capital des Boursicoteurs sur Facebook (cliquez sur l’image)
Getty Images>> Retrouvez ici nos Conseils Bourse du jour
>> Retrouvez ici tous les points sur la séance de Bourse

Plus d'articles

Dossier Exclusif Covid-19

Comment protéger son épargne et ses investissements après la crise du Covid-19.

Dossier exclusif avec:

Comparez le rendement d'un livret A, et un investissement alternatif.

Une fiche de calcul simple pour évaluer le potentiel de rendement d’un investissement alternatif