A Montpellier, l’immobilier toujours en hausse – Le Parisien

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Montpellier (Hérault) s’inscrit pleinement dans cette conjoncture. Avec plus de 3 000 nouveaux arrivants chaque année, la forte croissance démographique profite au secteur de l’habitat dans la ville. « Le marché est extrêmement tendu, avec un manque de stock flagrant dans l’ancien et une très forte hausse en centre-ville » constate Patrick Peutte, agent immobilier chez Immo Conseil Finance.

Aujourd’hui, le prix moyen du mètre carré à Montpellier s’élève à 2 951 euros pour un appartement, et peut atteindre les 5 000 euros dans certains secteurs. « L’hypercentre est toujours très prisé, mais cela s’étend à d’autres quartiers : les Beaux-Arts, Boutonnet ou Aiguelongue sont aussi extrêmement recherchés », assure Patrick Peutte. Une offre chère et limitée, mais qui ne freine pas pour autant les acquéreurs.

« Les investisseurs se précipitent sur les petites surfaces pour les louer aux étudiants, poursuit l’expert immobilier. Mais il y a aussi des couples de jeunes actifs ou des retraités qui arrivent de toute la France pour s’installer, attirés par le soleil et la réputation d’une meilleure qualité de vie dans le Sud. » Parmi eux, on compte aussi de plus en plus de Parisiens, qui achètent encore deux à trois fois moins cher ici que chez eux.

Face à la forte demande, de nouvelles zones d’habitation ont récemment vu le jour aux portes du centre-ville (Port-Marianne, les Grisettes, Ovalie…) ou s’apprêtent à émerger : le nouveau Saint-Roch, autour de la gare historique ; le quartier de l’EAI, réaménagé sur le site verdoyant de l’École d’application infanterie ; Cambacérès, proche de la nouvelle gare Montpellier Sud et du futur Stade de foot Louis Nicollin…

Plus de 5 000 logements par an vont être construits dans la métropole au cours des cinq prochaines années, prévoit la mairie. « Montpellier bénéficie d’une très forte attractivité, liée à la vie étudiante (NDLR : 20 % de la population) mais aussi professionnelle désormais, souligne Chantal Marion, déléguée de la ville à l’Urbanisme. Nous y répondons avec la création de nouveaux quartiers et de nombreuses zones d’aménagement concerté (ZAC), favorisant l’équité territoriale, à travers la mixité fonctionnelle et sociale. »

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